• Les Lavallois doivent rester en mouvement

    « L’élection du 5 novembre propose un enjeu important pour les Lavallois. Choisir entre une équipe stable et aguerrie, le Mouvement lavallois, ou opter parmi plusieurs candidats qui risquent de se casser les dents sur leurs promesses irréalistes », a statué aujourd’hui le maire de Laval et chef du Mouvement lavallois, Marc Demers, à l’occasion du lancement de la campagne électorale de son parti.

    Accompagné de Christiane Yoakim, conseillère municipale de Val-des-Arbres ainsi que de Stéphane Boyer, conseiller municipal de Duvernay-Pont-Viau, Marc Demers a profité de cette première conférence de presse de la campagne pour faire un retour sur quatre années de transformations à Laval.

    « Depuis quatre ans, a repris le chef du Mouvement lavallois, les Lavallois sont en mouvement et sur le terrain les citoyens nous disent qu’ils sont satisfaits de la direction prise. Cette ville n’est plus la même. Laval valorise la culture et l’environnement. C’est une ville qui manifeste de l’empathie pour ses citoyens vulnérables et qui respecte un équilibre entre les grands projets municipaux et la vie communautaire des quartiers. D’ailleurs, la Ville a obtenu nombre de récompenses ces derniers quatre ans pour la qualité de sa gestion de même que pour son sens de l’innovation, dont le le 1er Prix de la gestion innovatrice 2017 de l'Institut d'administration publique du Canada Ceci se traduit par une économie qui progresse plus vite que la moyenne. »   

    « Laval a fait preuve d’une résilience exceptionnelle sous la gouvernance de la nouvelle équipe du Mouvement lavallois.  Du chemin reste encore à faire c’est pourquoi je propose de continuer le mouvement le 5 novembre prochain. Voilà le véritable enjeu de cette élection; stopper ou continuer le mouvement  », a résumé M. Demers.

    « La meilleure façon de convaincre les citoyens c’est de présenter notre bilan. La grande majorité de nos engagements de 2013 ont été réalisés ou sont en voie de l’être. Je suis fier de ce bilan et de pouvoir dire que la nouvelle équipe a livré la marchandise » a lancé le maire Demers.       

        

    Une économie en excellente santé

    Au plan économique, l'équipe du Mouvement lavallois - Équipe Marc Demers affiche un excellent bilan. « Les faibles hausses de taxes contribuent aux facteurs qui expliquent la santé économique de Laval. Nous avons maintenu une hausse moyenne des taxes de 1,63 %, la plus basse des cinq grandes villes du Québec », s’est félicité M. Demers.      

    Laval connaît une forte croissance qui s’exprime entre autres par l’émergence d’un vrai centre-ville. « L’ouverture de la Place Bell et le réaménagement des rues avoisinantes permettent de ressentir concrètement l’énergie qui animera le quartier », a ajouté le maire. Il a aussi souligné le début imminent de la construction de l’Espace Montmorency, un complexe de 420 millions $ qui pourrait offrir des espaces supplémentaires équivalant à un million de p2 en espaces de bureaux, pour le commerce ou pour le secteur hôtelier.

    « Nous avons réuni les conditions pour créer un pôle de prospérité important pour les Lavallois, qui auront ainsi accès à des emplois de qualité. Les commerçants en profiteront pour faire de bonnes affaires et les entreprises de la nouvelle économie y trouveront un lieu propice à leur développement », a-t-il ajouté. 

    La cote de crédit AA positive accordée à Laval par la firme de notation S&P Global confirme la bonne santé économique de la Ville. « La gestion serrée et le maintien de réserves adéquates sont récompensés par l’agence dans son analyse», a souligné le maire Demers. 

     

    Le territoire protégé a plus que triplé

    « Laval protège désormais 13,5 % de son territoire alors que ce taux n’était que de 3,6 % en 2009. C’est remarquable », a déclaré Stéphane Boyer en abordant le bilan environnemental du parti.  En effet, l’Équipe Demers a veillé à la valorisation et à la protection de ses grands boisés. « Le bois de l’Équerre est plus vaste; le bois du Souvenir est protégé et nous sommes en voie d’acquérir le bois du Trait-Carré pour le mettre en valeur. Le caractère naturel de Laval constitue un actif précieux pour notre ville et c’est pourquoi nous avons fait le choix d’y investir », a-t-il ajouté. La Ville vient aussi de convenir d’une entente qui lui permettrait d’acquérir l’île Saint-Pierre ainsi que la majeure partie de l’île aux Vaches. Elle a investi 5,7 millions $ au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles. À ceci s’ajoute l’implantation du Plan directeur de la zone agricole qui valorise le vaste territoire lavallois voué à l’agriculture.

    Toujours au chapitre de la protection environnementale, le Mouvement lavallois – Équipe Marc Demers a souligné les investissements importants réalisés favorisant le transport collectif, l’élargissement de la collecte des matières organiques, la construction future d’une usine de biométhanisation ainsi que la plantation de milliers d’arbres sur le territoire. De plus, la certification LEAD OR est dorénavant visée pour tous les nouveaux bâtiments municipaux. Finalement, l’opposition farouche au projet du pipeline Énergie Est à l’automne 2015 a été un symbole puissant des valeurs environnementales de l’Équipe Demers.  

    Une des pièces maîtresses de ce bilan en termes de planification est sans doute la Vision stratégique 2035 Urbaine de nature de laquelle découle le schéma d’aménagement du territoire déposé en 2017.  Développé en collaboration avec les citoyens, ce document fondamental encadre le développement de Laval pour les années à venir. Le schéma propose par exemple des  programmes particuliers d’urbanisme pour aménager des quartiers conviviaux aux abords des métros Cartier, de la Concorde et de la gare Sainte-Rose.

     

    Une communauté plus vibrante que jamais

    Depuis quatre ans, l’Équipe Demers a travaillé à faire de Laval une ville familiale et humaine, ouverte sur le monde et à la différence. Une ville qui prend soin de ses quartiers en rénovant ses arénas et en modernisant son réseau de bibliothèques et des centres communautaires. Une ville qui s’apprête aussi à doter les Lavallois de grands équipements municipaux comme le Centre aquatique, le Centre de services animaliers ou le tout nouveau Centre d’interprétation des biosciences Armand-Frappier.

    Au chapitre de la vie de quartier, toutes les infrastructures sportives appartenant à la ville ont été visitées pour évaluer leurs besoins en matière de rénovation. La piscine du Centre de la nature, plusieurs arénas, et près de deux cents parcs ont ainsi profité d’investissements totalisant plus de 60 millions $ pour leur réfection.

    Laval s’est vue décerner la distinction de Municipalité amie des aînés (MADA). La gratuité du transport collectif pour les 65 ans et plus, le programme de maintien à domicile et l’aménagement d’un sentier adapté au bois de l’Équerre ont contribué à cette reconnaissance. Depuis mai 2014, Laval est également une Municipalité amie des enfants (MAE) en vertu de l’accréditation internationale obtenue auprès de l’Unicef.

    En décembre 2014, le Conseil régional de la culture de Laval a été fondé. « Laval était à ce moment la seule région au Québec, avec le Nunavik, à ne pas offrir une telle instance qui permet notamment aux artistes d’obtenir un meilleur financement et un accès plus facile au ministère de la Culture du Québec », a expliqué Christiane Yoakim.

    Par ailleurs, Laval a répondu favorablement à l’appel du Ministère de l’Immigration afin d’offrir un refuge aux victimes des graves conflits armés en Syrie. En outre, la 1ere Politique régionale de développement social de Laval a été lancée cette année. Une large place y est faite aux enjeux d’intégration des immigrants et des populations vulnérables. Le redéploiement complet du secteur Val-Martin s’inscrit dans cette vision progressiste. 

     

    Éthique et gouvernance

    Ce bilan ne saurait être complet sans un volet sur l’éthique et la bonne gouvernance. Fin 2013, Laval sortait de plus de vingt années de corruption et de collusion. L’ex-maire venait d’être appréhendé par l’UPAC et la Ville était sous tutelle provinciale. Quatre ans plus tard, les écuries ont été nettoyées. Laval est d’ailleurs la première ville au Québec à avoir récupéré des sommes détournées par la corruption, soit 10 millions $ à ce jour, ce n’est qu’un début. 

    Pour faire suite à certaines observations de la Commission Charbonneau, la Ville a embauché des professionnels au service de l’ingénierie, au contentieux, à l’approvisionnement et aux communications. Toutes ces initiatives ont permis de redonner à la Ville le pouvoir de contrôler ses opérations.

    Les Lavallois peuvent aujourd’hui être fiers de leurs élus municipaux et de leur fonction publique, une administration qui répond aux plus hauts standards éthiques.  Les élus sont régis par un code qui les oblige à dénoncer tout comportement déviant. Le Maire et le Comité exécutif ont délégué une part importante de leurs pouvoirs au Conseil municipal qui doit désormais entériner tous les contrats de 200 000 $ et plus.

    La Vérificatrice générale de Laval a plus de ressources et elle a les coudées franches. L’octroi des contrats se fait de manière indépendante en respectant les pratiques les plus rigoureuses. De plus, la Commission de la gouvernance accompagne les gestionnaires des organismes paramunicipaux pour éviter les dérives éthiques.   

    L’administration municipale a été entièrement réorganisée et elle s’est donné une vision stratégique sur 20 ans, Urbaine de nature, et un plan stratégique sur cinq ans et un premier schéma d’aménagement en 25 ans.     

    En définitive, le Mouvement lavallois – Équipe Marc Demers présente son bilan avec une grande fierté.  Le maire et chef du parti, Marc Demers, convie les citoyens à suivre la campagne électorale qui s’amorce pour prendre la mesure de la seconde vague de transformations proposée pour Laval au cours des prochaines années. Il invite Laval à « garder le mouvement », en confiant un second mandat à la seule équipe qui a fait ses preuves.

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