• L’éligibilité de l’ex-enquêteur de police Marc Demers comme candidat à la mairie établie hors de tout doute

    LAVAL, le 30 septembre 2013 – Un avis juridique préparé par le cabinet d’avocats Casavant Mercier, spécialisé en droit municipal, établit sans l’ombre d’un doute la légitimité de l’ex-policier Marc Demers comme candidat à la mairie de Laval.

    Le litige tentait de s’appuyer sur le fait que l’ex-enquêteur aux crimes majeurs ne répondait pas aux exigences de la Loi électorale quant au lieu de résidence. En vertu de l’article 61 de la loi, un candidat doit avoir résidé « de façon continue ou non » sur le territoire de la municipalité depuis au moins 12 mois. Or, Marc Demers habite Laval depuis 1999. Il y a aussi résidé de 1 967 à 1 983. Il y a été membre des forces policières pendant plus de 30 ans et y exploite une entreprise depuis une dizaine d’années. S’il a du quitter la ville dans les années 80, c’est à cause de menaces des Hell’s Angels envers sa famille. Mais depuis les 13 dernières années, il a été propriétaire d’une résidence à Laval, à l’exception d’une période de six mois où il a vécu dans son chalet, entre la vente de son ancienne maison et la prise de possession de sa nouvelle demeure.

    « Il ne fait aucun doute que vos longues années de résidence sur le territoire de la Ville de Laval permettent d’affirmer que vous rencontrez, à notre avis, les conditions d’éligibilité à un poste d’élu à la prochaine élection municipale », écrit Me Joël Mercier, un expert réputé en matière d’éthique et de déontologie. Celui- ci s’appuie également sur une abondante jurisprudence pour tirer un trait définitif sur cette histoire.

    Un candidat intègre sur toute la ligne

    Étroitement impliqué dans la lutte contre le crime, Marc Demers a consacré sa vie à ramener l’ordre, la sécurité et la fierté parmi ses concitoyens. C’est ce qu’il entend maintenant continuer de faire à l’Hôtel de Ville à titre de maire.

    L’ex-enquêteur met de l’avant plusieurs mesures en ce sens, tel que dévoilé jeudi dernier lors de la présentation du programme électoral du Mouvement lavallois. Il a notamment l’intention d’implanter des règlements stricts pour encadrer les élus, proposant, entre autres, d’abolir les primes versées à celles et ceux qui quittent leur poste avant terme, notamment dans le cas de poursuites criminelles. Cette règle s’appliquera aussi aux fonctionnaires. De plus, il propose d’informer systématiquement le public de tous les contrats de plus de 100 000 $ accordés par la ville.

    «Mon engagement à l’égard des principes d’intégrité, de transparence et d’imputabilité sera sans faille. Et ces principes seront placés au centre de l’action d’une administration du Mouvement lavallois. Nous voulons redonner la fierté d'être Lavallois. Ceux-ci sont choqués des scandales mis à jour après 35 ans d'administration Vaillancourt. Ils réclament des changements. C'est ce que nous leur offrons dès le 3 novembre », a affirmé Marc Demers.

    Télécharger l'avis juridique (PDF | 2 Mo)

    Catégories: 

    Partager


    Archives